LA FACE CACHÉE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Parution du dernier livre de Tom Thomas sur la face cachée des nouvelles technologies aux éditions Jubarte, il est disponible à la librairie du Point du Jour (58 rue Gay-Lussac 75005 Paris, tel: 01 43 26 20 17, courriel: librairie-lpj@wanadoo.fr) au prix de 8 euros.

QUATRIEME DE COUVERTURE

La nécessité se fait chaque jour plus impérieuse d’abolir un capitalisme qui entraîne l’humanité à sa perte, en même temps que s’affirme toujours plus fortement l’existence des conditions matérielles de son abolition par le moyen d’un processus révolutionnaire inédit. Pourtant, de tous côtés se démènent des idéologues qui nous proposent de pseudo-remèdes soi-disant capables de régénérer ce système mortifère. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) seraient l’un d’eux !

Dans cet ouvrage est expliqué en quoi et pourquoi elles ne produisent que tout le contraire, dégradant davantage les conditions de vie des masses populaires sans pour autant pouvoir sortir le capital de sa crise.

L’analyse ici produite des effets des NTIC, telles qu’elles sont développées comme moyens pour la valorisation du capital, amène finalement à comprendre que construire l’avenir ne se pose pas en termes de croissance ou de décroissance du capital, mais bien de son abolition qui, seule, permettra aux individus de prendre en main leur destin et de stimuler les progrès scientifiques et technologiques dans une tout autre direction que celle de n’être qu’au service de la valorisation du capital.

 

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1 commentaire

  1. La décroissance prônée par les décroissants n’est pas la décroissance du capital mais la décroissance du PIB, et plus exactement encore la décroissance du PIB sous un plafond soutenable de charge écologique pour la planète. Les décroissants défendent aussi l’abolition du Capital, et comme beaucoup d’entre nous adhèrent à la critique de la valeur, nous défendons aussi l’abolition du Travail. Pire encore, nous ne croyons plus du tout aux « progrès » – consubstantiel de l’économisme : il faudrait aussi « abolir » le mythe du progrès ; cela n’empêcherait jamais le temps de continuer d’avancer ; mais ce ne serait plus un « progrès ».

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